Tous les vieux étaient morts. Les jeunes avaient quitté cette terre difficile ; ils étaient allés s'installer dans
les villes afin de profiter des Assurances sociales et des Congés payés. Alors, tout doucement, les maisons s'écroulaient, la terre redevenait garenne, broussailles, ronciers, ce qui était sa
façon à elle de mourir aussi. Nom de gueux, que c'est triste un village sans cris d'enfants, sans rires d'enfants !
Emma, tu fais écho ici à mes propres pensées nostalgiques...<br />
Mais le pommier n'est pas tout à fait mort puisqu'il donne des pommes - un peu meurtries mais bien vivantes...<br />
Carole
Oubliée ou négligée en songeant au festin des petites bestioles ?<br />
En grande glâneuse devant l'Eternel, je suis toujours infiniment triste de voir les arbres fruitiers croulant sous les fruits dédaignés de leurs propriétaires qui préfèrent se rendre au supermarché<br />
plutôt que de sortir l'échelle.<br />
Merci pour le petit extrait de Jean Anglade, cet homme enraciné à la Terre.
des photos d'ici et de pas loin, et aussi de nulle part, pas sérieuses, (mais convenables), juste pour le plaisir
profil :j'sais pas encore, le gauche n'est pas mal, mais le droit fait plus jeune
droit d'auteur : prenez tout ce que vous voulez, de toute façon je ne le saurai pas, mais si quelque chose vous plait, demandez moi plutôt les formats lourds
pour s'y retrouver dans les placards, la table d'orientation est ici CLIC
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