lieux et paysages
éléphant bleu
météorites ?
sur le trottoir...
le bec rouge
les herbes folles.
les faneurs
prête moi ta plume...
le chemin
la canne à pêche
Dorures du bout du monde...
Pour la communauté de Hauteclaire, sur une idée d'Ada
prend son bain loin de sa mer natale....
cliché Maryse
un soir...
le laboureur du ciel
salutation au soleil
les ailes
le marais
Ton air de sainte femme, ô ma terre de Flandre,
Ton peuple grave et droit, ennemi de l'esclandre,
Ta douceur de misère où le coeur se sent prendre,
Tes marais , tes prés verts où rouissent les lins,
Tes bateaux, ton ciel gris où tournent les moulins
Albert Samain, mon enfance captive
J'ai rêvé d'un autre monde
thème proposé par la communauté ombres et lumières
J'ai rêvé d'un autre monde
où on serait tous jeunes et forts...
cliché Phil
eux ont créé le leur...
Victor Simon, artiste médiumnique (clic)
André Robillard, des fusils pour tuer la misère (clic)
surtout ne pas zapper le clic
Pourtant...
celui-ci n'était pas si mal...
cliché
Maryse
cadrage
Philemon et Baucis
Sous l'eau sont les nuages...
Quand on se penche sur ces trous d'eau, on voit d'abord le monde renversé des arbres et du ciel. Là, j'ai compris pourquoi les jeunes filles se noyaient : c'est la porte d'un pays, c'est un départ ; sous l'eau sont des nuages, et des arbres, et des envols d'oiseaux, et des fleurs. Un peu de courage, même pas du courage, laisse faire le poids de cette chair ...
Giono, Manosque des plateaux
>>>>>> BONUS
au bord de l'eau
nuages
la vieille maison
Ou comme cestuy là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son age !
Quand revoiray-je, helas, de mon petit village
Fumer la cheminee, et en quelle saison
Revoiray-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup d'avantage ?
Maman, les draps qui sèchent...
un soir, t'en souviens-tu ...
Sous le pont Mirabeau
un cliché de Louis
...Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont
Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure...
G. Apollinaire
la tête dans les nuages
républicain
dans un marais rêveur...
Un silence souffrant pénètre au coeur des choses,
Les bruits ne remuent plus qu'affaiblis par le soir,
Et les ombres, quittant les couchants grandioses,
Descendent en froc gris dans les vallons s'asseoir.
Un grand chemin désert, sans bois et sans chaumières,
A travers les carrés de seigle et de sainfoin,
Prolonge en son milieu ses deux noires ornières
Qui s'en vont et s'en vont infiniment au loin.
Dans un marais rêveur, où stagne une eau brunie,
Un dernier rais se pose au sommet des roseaux ;
Un cri grêle et navré, qui pleure une agonie,
Sort d'un taillis de saule où nichent des oiseaux ;
Et voici l'angelus, dont la voix tranquillise
La douleur qui s'épand sur ce mourant décor,
Tandis que les grands bras des vieux clochers d'église
Tendent leur croix de fer par-dessus les champs d'or.
Émile Verhaeren, soir religieux
*


/image%2F0555831%2F20190606%2Fob_5084af_h.jpg)