voilà le bleu !
les méduses
Les regrets, comme les méduses
ont la brûlure surprenante et inattendue
Ouvrez vos mains surtout, lâchez
les filaments de lumière
avant qu'ils ne vous tuent
Moi, je suis toujours la prisonnière
de ces transparences délestées,
à la valse lente - et têtue-
réverbération du soleil sur une feuille de plastique souple, recueillie sur papier photo
d'autres photos de la même série dans la catégorie "bidules", ci contre
ne pleure pas,
ce n'était qu'une giboulée ...
*
il est revenu...
et déjà reparti, le temps du muguet
*
ce qui est horripilant avec les ectoplasmes...
c'est qu'ils ne tiennent pas en place
réverbération du soleil sur une feuille de plastique souple, recueillie sur papier photo
*
aurore boréale
ou simple reflet dansant sur la planche à dessin ?
réverbération du soleil sur une feuille de plastique souple, recueillie sur papier photo
*
en promenade
ils ont perdu le nord
l'hellébore a perdu sa robe blanche
jeux de l'oie, suite
cliquer en bas à gauche de l'image
*
jeux de l'oie
républicain
Deux
thème : paires, gemellité et symétries, pour la communauté de Hauteclaire
quoi de pire que de vivre à deux, si ce n'est vivre seul....
*
les chevaux de feu
tiens, salut, toi !
couleurs d'après pluie
sérieux comme un foulque
le marché aux fleurs
photo exceptionnellement stylisée, pour le plaisir de faire chanter les couleurs....
*
petit bouquet à 3 sous
petite visite...
transparences, entre ombre et lumière
le héron vert
surpris à la Martinique par Brigitte
*
chorégraphie aérienne
dans la salle d'attente, pour passer le temps
dans un marais rêveur...
Un silence souffrant pénètre au coeur des choses,
Les bruits ne remuent plus qu'affaiblis par le soir,
Et les ombres, quittant les couchants grandioses,
Descendent en froc gris dans les vallons s'asseoir.
Un grand chemin désert, sans bois et sans chaumières,
A travers les carrés de seigle et de sainfoin,
Prolonge en son milieu ses deux noires ornières
Qui s'en vont et s'en vont infiniment au loin.
Dans un marais rêveur, où stagne une eau brunie,
Un dernier rais se pose au sommet des roseaux ;
Un cri grêle et navré, qui pleure une agonie,
Sort d'un taillis de saule où nichent des oiseaux ;
Et voici l'angelus, dont la voix tranquillise
La douleur qui s'épand sur ce mourant décor,
Tandis que les grands bras des vieux clochers d'église
Tendent leur croix de fer par-dessus les champs d'or.
Émile Verhaeren, soir religieux
*
/image%2F0555831%2F20190606%2Fob_5084af_h.jpg)