des fleurs, des fruits et des branches
noyade
Noël, déjà ?
ombre et lumière
monde captif
soleil à croquer
bonne fête, Catherines
tricolore
Cornus alba (merci Michel)
*
par dessous
saveurs d'automne
c'était l'été
fleur bleue..
un tout p'tit cadeau
clair obscur
dans mon jardin d'automne
poussez-vous les gars
on va pas m'voir sur la photo
*
couleurs d'automne
symphonie en vert
ce que vivent les roses
le pal
Selon une légende, il est un oiseau qui ne chante qu'une seule fois de toute sa vie, plus suavement que n'importe quelle autre créature qui soit sur terre. Dès l'instant où il quitte le nid, il part à la recherche d'un arbre aux rameaux épineux et ne connait aucun repos avant de l'avoir trouvé.
Puis, tout en chantant à travers les branches sauvages, il s'empale sur l'épine la plus longue, la plus acérée. Et, en mourant, il s'élève au-dessus de son agonie dans un chant qui surpasse celui de l'alouette et du rossignol. Un chant suprême dont la vie est le prix !
Le monde entier se fige pour l'entendre, et Dieu dans son ciel sourit. Car le meilleur n'est atteint qu'aux dépens d'une grande douleur... ou c'est du moins ce que dit la légende...
L’oiseau à la poitrine percée d’une épine suit une loi immuable ; il ne sait pas ce qui l’a poussé à s’embrocher et il meurt en chantant. A l’instant même où l’épine le pénètre, il n’a pas conscience de la mort à venir ; il se contente de chanter et de chanter encore jusqu’à ce qu’il n’ait plus de vie pour émettre une note de plus. Mais nous, quand nous nous enfonçons des épines dans la poitrine, nous savons. Nous comprenons. Et pourtant, nous le faisons. Nous le faisons
Colleen Mc Cullough, les oiseaux se cachent pour mourir
au bord de l'eau
déco 3 sous...
1,2,3..soleil
mille bouches
se faire une toile...
Plein soleil
cliché de Serge
couleurs été
butiner la carotte...
le bain des étamines
les petits riens, 8.
pour être minuscule, elle n'en est pas moins fleur,
pimpante et coquette comme ses grandes soeurs
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