des fleurs, des fruits et des branches
rouge et noir
rose et gris
the last one...
nuit sur la dent de lion...
flash
jour des fleurs
derniers feux
secret de fleur
cuir végétal
gestuelle
couleurs primaires
mosaïque
calligraphie
un cadeau de Maryse M
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rouges
vous reprendrez bien une p'tit' goutte ?
la soupe. 4, petits pois.
ajouter 2 pommmes de terre, un cube de bouillon, laisser cuire à petit feu jusqu'à ce que les carottes soient cuites. Passer au moulin. Un filet de crème fraiche et quelques brins de ciboulette avant de servir.
D'accord, pas de pommes de terre si vous avez quelques kilos en trop. Dans ce cas, éviter aussi la crème parce c'est gras, le cube de bouillon parce que c'est salé. Et les pois si on craint les farineux, et les poireaux si on a l'intestin fragile. .
Après tout le jus de carottes c'est bien aussi.
Si on aime les carottes.
>>>>>>>>>>>>>>>bonus culinaire
la soupe. 3, poireaux
la soupe. 2, carotte
La soupe. 1, panais
Elle va peler des pommes de terre.
Mais non, elle n'en a pas besoin. Pas pour une soupe à la citrouille. Ou seulement deux grosses qui épaissiront le jus. La citrouille est rouge orangé. Ce sera bon, ce sera beau. Oui beau comme un coucher de soleil. Trancher et enlever la peau. Épépiner. Diego fera une colère si un pépin se coince entre ses dents de lait....
La soupe. Annie Saumont - Noir, comme d'habitude. Laffont
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larmes silencieuses
buée
les pépins c'est toujours pour ma pomme
aigrette égarée
Elle se sentait trop légère, trop nue, trop invisible ...
Elle ne connaissait pas les couleurs mais elle en avait entendu parler.
Alors, le vent a choisi de ne pas l'égarer n'importe où...
Le vent parfois fait bien les choses !
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ors de septembre
qui dira...
la grande solitude de l'otarie sur la banquise ?
( résine de prunier )
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moi aussi j'existe
Migrants.
le jeu consiste à trouver, parmi les feuilles de ce grand platane des environs de Londres, les sept perroquets verts parmi les dizaines qui
s'y installent chaque soir...
Pour aider à les trouver, voir le zoom en dessous.
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Septembre
Alexandre Vialatte, Almanach des quatre saisons :
Voici septembre et son étonnante lumière. Le soleil entre dans la Balance. Le son du cor se meurt au fond des bois.
La prune de Jérusalem tombe avec un bruit mou dans le jardin du presbytère ; une guêpe en suce la blessure d’or. Les brouillards viennent.
Septembre, neuvième mois de l’année, se compose de trente jours de plus en plus rapides, et de nuits ornées d’étoiles de plus en plus belles.
La colchique, poison mauve de l’automne, parsème les prés froids. Jamais la lumière n’a été plus pure.
L’écureuil, écœuré de résine, partage les mûres avec les grives et les fauvettes. Des bandes d’oiseaux parcourent le ciel. Voici le gang des corneilles noires, le parlement des pies, le tribunal des corbeaux, le geai sauvage et polyglotte, qui sème des forêts de chênes en dispersant les glands...
Les sorbes, les cornouilles sont mûres, et la grive descend des montagnes.
Prends ton carquois.
Les boules de neige et les rosés sont nés cette nuit, par longues traînées.
Prends ton filet à champignons.
Les chaumes sentent la paille tiède, la poussière est chaude. Les arbres laissent pendre un branchage accablé devant l’abreuvoir où la boue desséchée a moulé le pied double des bœufs. Calme. Voici l’équinoxe, le jour est plus jaune, la lumière a vieilli.
Prends ton panier pour les vendanges, voici déjà l’arrière-saison
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