Les feuilles dans le vent courent comme des folles ; Elles voudraient aller où les oiseaux s’envolent, Mais le vent les reprend et barre leur chemin Elles iront mourir sur les étangs demain.
cairn éphémère, devant la mer, dédicacé (ici) par Roger Dautais, artiste de land-art, poète, philosophe, photographe, et grand humaniste
Ils (les cairns) ne sont jamais parfaits. Leurs formes sont tourmentées et pourtant, parfois, une grâce naturelle en émane. Alors je m’assois devant un tel cairn. Je le regarde, je l'observe vivant dans la lumière du jour. Je l'écoute jouer avec le vent, je le relie au paysage environnant. A cet instant, le monde se résume à ça : un vrai silence intérieur, du respect et le remerciement d'être en vie. L'éphémère ne se fixe pas, il nous échappe et c'est son meilleur côté, me permettant de reprendre la route, sans regrets...
Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
des photos d'ici et de pas loin, et aussi de nulle part, pas sérieuses, (mais convenables), juste pour le plaisir
profil :j'sais pas encore, le gauche n'est pas mal, mais le droit fait plus jeune
droit d'auteur : prenez tout ce que vous voulez, de toute façon je ne le saurai pas, mais si quelque chose vous plait, demandez moi plutôt les formats lourds
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